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pour mn devoir d espagnol

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 12:26

____________________nuclare war____________________

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"Ils n'ont tout de même pas gaspillé plusieurs millions de dollars comme ça, c'est du gâchis."
Une
drôle d'odeur, un drôle de paysage. Et encore, je ne suis même pas certain que "drôle" soit vraiment de circonstances ici. Une odeur âpre, prenante, entêtante, envoûtante. Une odeur de chaud, de métal, de poussière. Pas de fumées, bien au contraire, un ciel bleu, magnifique, l'air est clair, pur.
Il
y a du monde dehors, j'ai d'ailleurs l'impression que tout le monde est dehors.
C
omment cela a t'il commencé? Je ne sais plus trop, j'ai le souvenir des images qui me viennent, mais je ne suis plus certain de la chronologie exacte.
Etai
t-ce la maison dans laquelle je vivais? J'ai plutôt l'impression d'une boutique, une boutique de décoration même, avec son bric à brac de meubles, de rideaux, de cadres, de bibelots. Je pense que c'était un commerce car les pièces n'étaient pas vraiment séparées par des murs, mais plutôt un intelligent cloisonnement à base de tissus et d'ornements divers. Il y a du monde autour de moi. Hommes, femmes, enfants. Une vieille femme est assise sur un canapé. Je ne saurais dire si elle l'essaie ou si elle se repose. Le canapé lui semble assorti. Vieux, désuet, mais coquet.
Je
n'arrive pas à me souvenir comment cela a commencé. Je me rappelle du silence. Soudain, tellement présent. Je crois que le bruit, que la vie, ne se remarque surtout par son absence. Ensuite, ce sont les couleurs qui disparaissent. Non pas un fondu enchaîné sur noir, un fondu tout simplement, sur une dominante orangée.
To
ut s'éclair, tout brille, tout fond. Un monde étrange, orange. C'est fou ce que la peau d'un être humain peut sembler blafarde dans un tel décor. J'ai progressivement eu l'impression d'être le personnage d'une vieille photo déjà jaunie, que l'on aurait jeté au feu. Cette couleur nouvelle, c'est celle du feu. Tout brûle autour de moi. Je regarde la vieille dame, et je la vois blanchir avec la chaleur, en même temps que blanchit le canapé dessous elle. Je sais qu'elle est déjà morte. La veinarde. Tout brûle. Et moi avec. Je n'entends toujours rien. Mais je ressens. Je ressens cette douleur insupportable de mes chairs en train de fondre. Personne ne s'agite, personne ne panique, fabuleux instinct animal qui nous dit que de toutes manières il est trop tard. Je sais que je ne suis pas le seul à me consumer. Je sais qu'autour de moi, mes compagnons humains souffrent avec moi. Nous ne savons pas, nous ne comprenons pas, mais nous l'acceptons. A quoi bon fuir cette douleur, vu qu'elle nous colle au corps, comme pour remplacer notre peau qui fond doucement. Je regarde mes mains qui disparaissent, mes doigts qui finissent par s'assembler entre eux. Je suis toujours debout. Il parait que la crémation est la pire des tortures car c'est la seule mort vraiment lente, au cours de laquelle c'est justement le cerveau qui s'éteint en dernier, de sorte que nous profitions pleinement de la douleur, de la souffrance, tant physique par nos brûlures que morales de se voir mourir.
Ma
is ce n'est pas aujourd'hui que je connaîtrai le repos. La couleur finit de disparaître pour laisser sa place au noir, gris et blanc. De la cendre, de la poussière et de la rouille, voilà ce qu'il reste de nous. Je regarde encore sous le choc mes nouvelles mains déformées. Je sais que je n'ai plus ni poil ni cheveux. Nous restons là, sans bouger, sans vraiment réagir, zombies hébétés. Puis quelque chose s'agite, un homme, ou ce qu'il en reste, pris de panique se précipite vers la sortie des ruines de la boutique, mais comme seule issue il reçoit les gravas du plafond qui s'effondre sur lui au moment où il atteint la sortie. Paix à son âme. Il vient de quitter l'enfer alors que l'enfer vient de nous rejoindre.
Je
ne sais pas comment j'ai fait pour sortir, me retrouver dans la rue. Je sens les brûlures sur mon corps, je sais qu'à présent elles feront partie de moi. Cette étrange odeur m'hypnotise, me fascine. Odeur de métal chaud mêlée à celle de la poussière. Je n'entends que le bruit du vent et des gravas, personne n'ose parler, de peur que le courroux divin ne nous frappe à nouveau. J'entends une femme qui se lamente:
-
"Ils n'ont tout de même pas gaspillé plusieurs millions de dollars comme ça, c'est du gâchis."
Le p
rix d'une bombe est-il vraiment aussi important aujourd'hui?
©2005-2007 ~stefski
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# Posté le mardi 04 septembre 2007 10:06

BxN

BxN
Les enfants naissent à l'aube
Et se suicident en Juin
Paniqués par l'échec scolaire
Certains se pendent
D'autres partent sans un mot
L'arme du père à l'épaule
Mitrailler la salle des profs
Comme un dernier coup de forces


On leur apprend à haïr
Ou à trop bien réfléchir
Ils n'ont pas l'esprit critique
Ce sont les enfants-panique
Dans cet univers de jungle
Où les profs leur chient dessus
Il y a de quoi dev'nir dingue
Ils sont violents dans la rue

Is fuguent, ils claquent la porte
Ils choisissent la galère
Et sur le parvis de Beaubourg
Ils recherchent un peu d'amour
Au pied des cages d'escalier
Dans toutes les grandes cités
Ils traînent, ils vivent en bande
Ce sont les Mineurs en Danger


Ils galèrent dans le quartier
Et la dope vient à eux
Alors ils se laissent piéger
L'accoutumance leur ferme les yeux
Ils ne sont pas vigilants
Et ils n'ont pas d'argent
Mais putain faites attention
A la prostitution


Le braquage devient leur loi
Ils feraient n'importe quoi
Ils dealent et marchent au poison
Et ils échouent en prison
Et puis quand arrive Noël
Et toute cette débauche de fric
Il n'ont le choix que d'se faire
Une OD entre deux flics

Ils ne connaissent pas la Chine
Ni le Mouvement de la Jeunesse
Mais ils prennent de la mort fine
Et se foutent bien du reste
Ecoutez Jeunesse de France
Soyez unis pour gagner
L'av'nir c'est pas la violence
Mais la Solidarité !


Ecoutez Jeunesse Démente
Soyez unis pour gagner
L'av'nir c'est pas la violence
Mais la SOLIDARITE !
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# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:45

Modifié le lundi 03 septembre 2007 10:02

mon soleil noir

Tu es belle comme l'amour
Tu es belle comme le jour
Tu es belle comme toujours




Tu es douce donne moi ton corps
Tu es douce comme la mort
Tu es douce j'en veux encore



Mais tu es morte, je t'ai tué
Mais tu es morte, pour te garder
Mais tu es morte, peux tu m'oublier


lisa je t aime....
                                                     mon soleil noir

# Posté le lundi 03 septembre 2007 09:40

Modifié le mardi 04 septembre 2007 10:11











Ma pensée, c'est moi: voilà pourquoi je ne peux pas m'arrêter. J'existe par ce que je pense... et je ne peux pas m'empêcher de penser. En ce moment même - c'est affreux - si j'existe, c'est parce que j'ai horreur d'exister.











its look a blood mark

# Posté le vendredi 17 août 2007 16:34

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 09:31